Warning: file_get_contents(): php_network_getaddresses: getaddrinfo failed: Name or service not known in /homepages/7/d318975988/htdocs/wp-content/plugins/sharify/admin/sharify_count.php on line 24

Warning: file_get_contents(http://urls.api.twitter.com/1/urls/count.json?url=http://mushroom.jobs/blog/ces-entreprises-qui-nourrissent-leurs-collaborateurs/): failed to open stream: php_network_getaddresses: getaddrinfo failed: Name or service not known in /homepages/7/d318975988/htdocs/wp-content/plugins/sharify/admin/sharify_count.php on line 24

Warning: file_get_contents(http://www.linkedin.com/countserv/count/share?url=http://mushroom.jobs/blog/ces-entreprises-qui-nourrissent-leurs-collaborateurs/&format=json): failed to open stream: HTTP request failed! HTTP/1.0 404 Not Found in /homepages/7/d318975988/htdocs/wp-content/plugins/sharify/admin/sharify_count.php on line 48

De la nourriture gratuite au bureau. La tendance venue des États-Unis, gagne peu à peu la France. Privilège de certains secteurs d’activité ou véritable démarche RH ? Des employeurs et salariés se sont mis à table…

A Paris, les bureaux de la plateforme américaine Airbnb ont été aménagés comme un vrai appartement. « On a une salle à manger et une cuisine, explique Sarah Roy, la responsable communication. Même si on travaille tous très dur, l’idée est que l’on puisse partager des instants de vie. » La promesse est même inscrite sur le site d’entreprise : repas et snacks (sains !) fournis. « Car la convivialité, permet aussi de favoriser les échanges. »

Nourriture, Mushroom, chasseurs de têtes, chasseur de tête, recruteurs, communication, marketing, digital, Start up

Nouer des liens et parler travail de façon décontractée

Comme la tendance vient des États-Unis, assez logiquement les filiales françaises de Google, Facebook & Co ont importé la pratique. Mais elles ne sont pas les seules, des entreprises tricolores proposent aussi de nourrir gratuitement leurs salariés. « Depuis notre lancement, il y a dix-huit mois, les repas sont offerts aux salariés », témoigne ainsi Alexandra Brun, responsable RH et culture d’entreprise chez Stuart, une plate-forme qui met en relation commerçants et coursiers. « Nous avons choisi trois restaurants variés et chacun passe commande en ligne le jour même via un outil collaboratif. » À Paris, 25 salariés sont déjà concernés. Parmi eux, Nicolas Breuil, responsable marketing, apprécie l’esprit tribu que cela génère. « Les générations dites Y et Z aiment travailler dans des bureaux conviviaux et dans un environnement chaleureux. Cela permet de nouer des liens et d’échanger de façon assez décontractée. »

La Ruche qui dit Oui ! a opté pour une autre formule conviviale et basée sur le volontariat. Dans cette société spécialisée dans la vente en ligne entre producteurs locaux et communautés de consommateurs, les salariés peuvent faire la cuisine. « Nous avons un tableau où s’inscrivent les volontaires pour faire les courses ou la cuisine et nous décidons du menu ensemble, explique Benjamin Stock, son community manager. C’est l’entreprise qui paye le matériel et les ingrédients, toujours bio et de qualité. Et au final, c’est autre chose que d’aller à la cantine ou d’essayer de bien manger à l’extérieur avec un ticket restaurant ! »

Un avantage en nature non négligeable

« J’espère que nos collaborateurs ne nous rejoignent pas que pour cela », plaisante Briac Lescure. Co-fondateur de PopChef, une société qui livre justement des repas en entreprise, il a quelques ressources à disposition. « Nous essayons de fournir des produits de qualité et c’est justement l’occasion de tester nos menus et l’efficacité de notre plate-forme », estime-t-il. Cependant, cet entrepreneur assure qu’il aurait nourri ses salariés même s’il s’était lancé dans un autre secteur. « D’une manière générale, nous essayons de mettre en place des mesures qui rendent les salariés épanouis. C’est une façon de les fidéliser et qu’ils parlent éventuellement de nous en bien quand nous devons recruter. Proposer des bons petits plats, c’est quelque chose d’intéressant pour la marque employeur. C’est un complément à la culture d’entreprise et une occasion d’encourager la convivialité. Et c’est effectivement, aussi, un avantage en nature qui n’est pas négligeable quand on sait qu’un parisien dépense en moyenne 10 € par jour pour déjeuner, et pas forcément très bien… »

Et un bon retour sur investissement…

Sans compter que c’est bon, aussi, pour la productivité de l’entreprise. « Les journées de travail peuvent être longues et tout le monde apprécie de ne pas être obligé de marcher parfois longtemps pour trouver à manger, résume Nicolas Breuil. Le coût pour l’employeur n’est pas énorme et le retour sur investissement intéressant. » Ce n’est pas pour rien, non plus, que Stuart met aussi à disposition de ses salariés des paniers de fruits bio. « N’oublions pas non plus que l’alimentation s’inscrit dans une problématique de bien-être chez beaucoup de salariés, mais aussi de performance, affirme Alexandra Brun. Une alimentation saine est bonne pour ses neurones ! » Briac Lescure ne dira pas le contraire. « Je préfère savoir que les salariés déjeunent bien chez nous plutôt que de mal manger dans un fast-food à côté », commente-t-il. Au passage, il se réjouit d’avoir convaincu certains de ses clients. « C’est une tendance qui se développe. De plus en plus d’entreprises nous commandent des menus pour l’ensemble de leurs salariés… ».

Nourriture, Mushroom, chasseurs de têtes, chasseur de tête, recruteurs, communication, marketing, digital, Start up