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A l’ère du Big Data, du Data Driven Marketing, à l’heure où l’intelligence artificielle occupe de plus en plus les esprits et où la Commission Européenne se penche sur l’application d’un Règlement Général sur la Protection des Données, le Data Protection Officer (DPO) ou Data Privacy Officer aura certainement – sur les jobs boards ainsi qu’auprès des cabinets de conseil RH – le vent en poupe en 2018 !

À partir du 25 mai 2018, lorsque le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entrera en vigueur, TPE, PME et Grands Groupes seront dans l’obligation de recruter/mutualiser ou nommer un Data Protection Officer (DPO). En ce début d’année, il est donc essentiel pour les entreprises d’anticiper et mener une réflexion de fond car plusieurs facteurs sont à prendre en compte : organisation de l’entreprise, rattachement du DPO, création de la fiche de poste et recrutement (2-3 mois).
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UN POSTE QUI NÉCESSITE UNE RÉFLEXION EN AMONT

Si certaines structures optent pour le statu quo dans l’espoir de l’annonce d’un report ou d’une période de tolérance de la part de la Commission Européenne, de nombreuses entreprises ont déjà entamé cette réflexion. Alors que certaines définissent une fiche de poste, d’autres ont d’ores et déjà commencé leurs recherches dans l’optique d’intégrer leur DPO sur le premier trimestre 2018. On estime que c’est le cas de 20 à 30 % des annonceurs depuis septembre 2017. Une bonne inspiration lorsqu’on sait qu’à l’heure actuelle, il existe peu de formations au poste de DPO, métier hybride à mi-chemin entre le juridique et la gestion de données. Sans compter que bon nombre de sociétés qui disposent d’ores et déjà d’un CIL (Correspondant Informatique et Liberté) ne pourront pas le nommer à la fonction de DPO.

QUELLE PLACE POUR LE DPO DANS L’ENTREPRISE ?

Avant tout chose, les entreprises auront à réfléchir au rattachement du DPO dans leur structure. En fonction de l’environnement et de la taille de l’entreprise, ce nouveau métier consistera “à protéger, traiter, gérer la qualité de la data dans une dimension juridique” ou encore à “allier une dimension juridique et réglementaire très forte dans un environnement data”. Ainsi, le DPO pourra avoir différents rattachements hiérarchiques selon l’activité de l’entreprise, selon son organisation aussi, et selon le volume de données à traiter. Certaines structures opteront pour un rattachement au Juridique, d’autres au Marketing (CRM), d’autres enfin rattacheront leur expert à la Direction Technique voire Générale.

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QUI SERONT LES POTENTIELS DPO ?

Les fonctions du DPO seront principalement définies par la gestion de projet à différents niveaux/services : la sécurité, gouvernance, protection des données (commerciales ou internes) ou encore la mise en conformité des données avec la réglementation européenne. Aujourd’hui, ce sont les CIL voire des professionnels des RH qui endossent le costume de DPO. Mais pour beaucoup cela ne pourra être que temporaire (par manque de temps ou de compétences selon les besoins liés à l’activité de l’entreprise).

Dans certaines sociétés, le DPO sera amené à traiter la donnée ou encore la segmenter afin d’optimiser les échanges internes sur ces sujets. Dans de tels cas, les besoins porteront sur des profils un peu plus techniques. Aussi, les profils recherchés pourront potentiellement être des gestionnaires de base de données, Consultants en protection de données, Master Data, Spécialistes de la Donnée ou encore des CIL avec une forte appétence ou compétence en gestion de données.

Mais il est fort à parier que nous assisterons dans les prochains mois à une évolution plus “numérique” des différents métiers de gestionnaire de base de données, de profils Maitrise d’ouvrage, juridiques ou encore de candidats revêtant des compétences techniques en gestion et traitement de données. Nombre d’entreprises feront le choix de faire évoluer ce type de profils par la formation. Par ailleurs, le contexte international étant très marqué sur ce poste, il sera bien entendu impératif de parler anglais !

QUID DES SALAIRES ?

Les salaires se situeront autour de 35 000 euros bruts annuels pour les profils juniors (2-3 ans d’expérience) et de 45 à 50 000 euros annuels pour les profils plus seniors (minimum 5 ans d’expérience sur des sujets data ou juridiques).

Source : usine-digitale