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“Les mauvais comportements se répandent beaucoup plus vite que les bons.”

Le monde est rempli de sacrés “connards”. C’est le constat de Robert Sutton, un professeur de psychologie de l’université de Stanford, aux Etats-Unis, auteur du best-seller américain “Objectif zéro sale con”. Dans un nouvel opus, “The Asshole Survival Guide : How to Deal with People Who Treat You Like Dirt” (“le Guide de survie anti-connards : comment faire face aux gens qui vous traitent mal”), Robert Sutton fournit des tuyaux pour éviter de se faire pourrir la vie par des cons. Résumé de sa théorie.

Un “connard” est “une personne qui laisse les gens avec l’impression d’être rabaissé, sans énergie, de ne pas avoir été respecté”, assure l’universitaire dans l’édition du 18 septembre du “New York Magazine”. Sutton estime que la population de connards a non seulement “augmenté ces dernières années” mais a en plus “engendré des mutants nouveaux et plutôt alarmants”. Exemples de “connards célèbres”, selon Sutton : le président américain Donald Trump, qui insulte à tout-va sur Twitter. Mais aussi Martin Shkreli, tristement célèbre pour avoir augmenté de 5.400% le prix d’un médicament utilisé par les malades du sida. Ou PewDiePie, ce youtubeur qui entretient une fascination dérangeante pour Hitler et ses théories.

Qui est Martin Shkreli, l’homme que tout le monde déteste ?

“C’est comme un rhume”

Pourquoi y aurait-il plus de “connards” en 2017 qu’auparavant ? Car pour Sutton, “les mauvais comportements se répandent beaucoup plus vite que les bons, malheureusement”. Même une “exposition unique” à un comportement négatif, comme recevoir un mail insultant, peut transformer une personne en un “connard”, avance Sutton, qui se base sur des études réalisées. “C’est comme un rhume”, résume l’universitaire, c’est contagieux.

“Plus vous êtes entourés de connards, plus vous devenez un connard.”

Selon Sutton, la technologie a en outre amplifié le problème, la dématérialisation des conversations encourageant l’insulte facile. Derrière son clavier, le troll, connard 2.0, se libère.

Un médecin spécialiste de la “connarditude”

Pour survivre au quotidien, il faut prendre son mal en patience. Selon lui, être un connard ne paie pas.

“Quand vous traitez mal les gens, la seule fois où ça semble vraiment marcher c’est à court terme. […] Ceux qui traitent les autres avec civilité s’en sortent généralement mieux.”

Il dévoile aussi le conseil de l’un de ses collègues de Stanford : face à un connard, il faut se dire que l’on est un médecin spécialisé dans la “connarditude”.

“Oh, quel fascinant spécimen. Je n’arrive pas à croire que j’ai la chance de le voir d’aussi près.”

Pas sûr que ça fonctionne vraiment. Mais on essaiera, promis.

Source : NouvelObs