L’actuelle génération active, plus attentive que jamais au cadre de vie, nous parle de liberté, d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle, d’un job polyvalent, responsabilisant, évolutif,…
On retrouve souvent ces caractéristiques dans l’environnement novateur et dynamique des start-up qui, pourtant, semblent rencontrer des difficultés à recruter. Pourquoi ?
Avant de répondre à cette vaste question, d’abord essayons de définir ce que le mot start-up englobe. Selon Wikipedia, cette structure est une « jeune entreprise à fort potentiel de croissance et qui fait la plupart du temps l’objet de levées de fonds ».
A l’heure actuelle, la majorité des start-up à fort potentiel ont une activité ancrée dans le monde digital (services innovants, circuits de distribution sur le web, activités autour de la sphère mobile) qui nécessite des compétences très pointues.
Selon nous, il existe deux types de start-up :
- Le « CAC 40 » ! Les pionniers du web du début des années 2000 qui présentent aujourd’hui une notoriété forte, parfois même supérieure à des grands groupes internationaux (qui n’a jamais entendu parler de Meetic, Leboncoin ou encore Venteprivees.com ?). Souvent, ces derniers ont pu réaliser diverses levées de fonds leur permettant de développer leur modèle économique, recruter des équipes, amorcer un développement international, se positionner sur de nouveaux marchés,…
- Les « jeunes » start-up montantes, parfois encore méconnues mais qui attirent les investisseurs pour l’originalité (et la rentabilité) de leur modèle économique : Videdressing, melty.fr, blablacar, Appturbo,…
Les enjeux liés au recrutement sont différents pour ces deux types de structure.
De manière générale, toutes les start-up, celles qui débutent et celles qui ont déjà bien grandi, manquent cruellement de profils techniques, tant dans le développement que le design. Dans les métiers “business” (business development, marketing en ligne, affiliation partenariats …) ou du community management, les besoins dépendent très souvent de la taille de l’entreprise.
Les start-up qui démarrent rencontrent souvent des difficultés à recruter notamment pour un manque de visibilité et de notoriété, pour l’image fausse d’une plus grande fragilité économique en comparaison des grands groupes internationaux et également pour le fait de donner l’impression d’une moins bonne employabilité externe.
De plus, elles ne peuvent pas s’offrir, du moins dans l’immédiat, de profils qui se positionnent sur des prétentions salariales élevées. Ainsi, les candidats qui les rejoignent doivent très souvent savoir « toucher à tout », apprendre vite, démontrer un esprit entrepreneurial et faire parfois des compromis sur la rémunération.
Toutefois, le candidat qui prendra « le risque » de rejoindre ce type de structure à ses débuts, sera récompensé par la possibilité de « grandir » et d’évoluer avec elle plus rapidement qu’au sein d’un annonceur classique.
Chez les start-up qui ont connu une importante croissance économique, les « métiers business » sont très recherchés, afin qu’elles puissent se démarquer sur leur marché. C’est le cas notamment dans le e-commerce qui est très concurrentiel. A ce niveau de déploiement, il est également primordial de structurer l’interne avec le recrutement d’un profil RH senior ainsi que
d’un responsable de la communication, afin d’accélérer en particulier la visibilité de ces entreprises et de créer une « véritable image de marque employeur ». Objectif encore une fois : attirer les meilleurs !
Mushroom Conseil a acquis, aujourd’hui, une forte expérience du conseil en recrutement et en organisation des structures du web à fort potentiel, qui nécessitent un accompagnement plus personnalisé et une compréhension de leur terrain de jeux spécifique.

Mushroom Conseil en 4 points :
– La parfaite connaissance du secteur “communication et digital”
– La maîtrise de l’univers des start-up et de ses évolutions, très rapides, qui nécessitent une extrême réactivité
– La compréhension des problématiques techniques et innovantes
– La dimension internationale (recrutement de country managers et de rédacteurs en chef en Italie, Espagne, Allemagne,
Brésil,…)